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 le bar à putes d'anaïs

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Date d'inscription : 07/06/2016
MessageSujet: le bar à putes d'anaïs   Mer 10 Mai - 21:35

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<center><div class="fond"><center><img src="http://68.media.tumblr.com/42bf708596b2cb5a1304b750f0eee156/tumblr_obg78wPG131v87ifoo5_250.gif" class="imgfiche"> <img src="http://68.media.tumblr.com/3d54cccdbc565cb23c0a108a1674f953/tumblr_obg78wPG131v87ifoo8_250.gif" class="imgfiche"></center><div class="titre">margareth 'maggie' barnett</div><div class="cita">you would do almost anything just to feel free.</div><div class="fond2"><center><table cellpadding="3"><tbody><tr><td><div class="infobox"><div class="grp">free spirits</div><div class="infobox2"><div class="cara">why do we fall ? so we can learn to pick ourselves up.</div><div class="infos"><m>nom complet :</m> [u]margareth alexandra barnett[/u], elle préfère qu'on l'appelle [i]maggie[/i], elle déteste même, quand on l'appelle par son nom complet, après tout, maggie, c'est beaucoup mieux, d'après elle.  [i]Barnett,[/i] c'est en revanche un nom qu'elle porte avec beaucoup de fierté, quand bien même il lui a fait beaucoup de tord es derniers temps. <m>alias :</m> [u]aucun en particulier[/u], c'est pas comme si elle cherchait à se faire connaitre, mais sans doute qu'à un moment où à un autre, ça finira par arriver. <m>âge :</m> [u]vingt-sept ans[/u],   et une vie qui lui semble déjà bien gâchée, alors qu'elle n'arrive clairement plus à joindre les deux bouts des derniers temps. <m>date et lieu de naissance :</m> [u]17 juin 1989, gotham[/u], un jour d'été plus ou moins resplendissant, dans cette ville dégueulasse qu'elle aurait dû quitter depuis longtemps. <m>lieu d'habitation :</m> [u]gotham city[/u], à croire que malgré l'horreur qu'elle a voit tous les jours dans cette ville, elle n'est pas décidée à la quitter. <m>métier :</m> [u]chirurgienne[/u], spécialisée en traumatologie, elle vient juste d'obtenir sa titularisation dans l'hôpital de gotham. <m>identité :</m> [u]secrète[/u], elle n'est pas connue, fort heureusement. <m>affiliation :</m> [u]solitaire[/u], elle cherche à se faire justice elle-même, sans l'aide de personne. <m>avatar :</m> eliza taylor. <m>crédits :</m> shiya (avatar), tumblr (gifs).</div>

<center><div class="sp"></div>
<m>impulsive</m> ; <m>dynamique</m> ; <m>obstinée</m> ; <m>altruiste</m>
<m>instable</m> ; <m>indépendante</m> ; <m>orgueilleuse</m> ; <m>colérique</m></center>
</div> <div class="vasta">eliza taylor | personnage inventé</div></div></td>
<td><img src="https://i.imgbox.com/Rnea4X8H.png" class="avatarbox"></td></tr></tbody></table></center></div><div class="fond2"><div class="cara2">Miracles by their definition are meaningless, only what can happen does happen.</div><div class="infobox3"><o>(001),</o> Maggie a perdu son père quand elle était petite, il s'est fait tuer, un jour, sur le chemin pour rentrer à la maison, un jour normal à Gotham, c'est presque tout ce qu'il y a à retenir de cette tragédie. Le meurtrier n'a jamais été retrouvé, un truc qui l'a toujours tracassée Maggie, alors même qu'elle a perdu son père et que personne ne semble vouloir lui accorder justice. <o>(002),</o> Etudiante brillante, elle a toujours tout bien réussi, elle a sauté deux classes au cours de sa scolarité et elle a fini dans les premiers de sa promotion, quand elle faisait ses études de médecine. De plus, elle a passé deux ans dans l'armée pour terminer ses années de résidence. <o>(003),</o> traumatisée après avoir passé plusieurs mois séquestrée et malmenée par un groupe de types qui en voulait à sa mère, elle est particulièrement instable, capable de passer des rires en larmes en quelques secondes ; elle est encore suivie psychiatriquement. <o>(004),</o> elle est bisexuelle, un truc qu'elle a toujours bien vécu, sans particulièrement s'en cachée, toujours épaulée par sa mère qui lui a appris à faire de ses différences une force. <o>(005),</o> elle sait jouer de la guitare et du piano et aime pousser la chansonnette, la musique est quelque chose qui la détend. <o>(006),</o> depuis son enlèvement elle a des tendance hyperactive, toujours obligée de s'occuper l'esprit, pour ne pas avoir à replonger dans ses souvenirs ; elle fait beaucoup de sport, elle cuisine, elle lit énormément, elle dessine et peint aussi, bref, tout est bon pour s'occuper. <o>(007),</o> elle supporte plutôt bien l'alcool, pourtant elle évite les bouteilles, de peur de trouver là-dedans un réconfort dont elle ne saurait se passer. Elle le ressent pourtant, parfois, le besoin de se noyer complètement dans l'alcool ou dans n'importe quoi pouvant lui faire oublier tous les malheurs de son existence. <o>(008),</o> elle a toujours su que sa mère était une méta-humaine et que d'un point de vue génétique, elle avait des chances d'en être une aussi, mais elle n'a jamais attendu l'arrivée d'un pouvoir avec impatience, elle avait même fini par se dire qu'elle était très bien comme elle était et des fois, son pouvoir, il ressemble plus à une malédiction qu'autre chose d'après elle. <o>(009),</o> pendant un moment, elle a admiré les super-héros, elle a grandi dans une ville pourrie, où le crime règne en maître, alors l'arrivée de Batman à Gotham, ça a été pour elle quelque chose de formidable qui lui a redonné foi en sa ville et puis elle s'est intéressée aux autres, si bien qu'elle a fini par les admirée, jusqu'au jour où elle s'est retrouvée au rang de victime et que personne n'est venue la sauvée ; finalement, le seul héros qu'il lui reste aujourd'hui, c'est Jase, le seul véritable héros dans son cœur. <o>(010),</o> elle a déjà tué, quatre des gars du groupe qui l'ont capturée et malmenée pendant des mois, aidée par son pouvoir, elle les a tués et bizarrement, elle a l'impression que ça l'a aidée à se sentir mieux, une vendetta qu'elle ne peut se résoudre à abandonner, comme si elle avait besoin de ça.</div><div class="cara2" style=margin-top:2px;">In time, they will join you in the sun.</div><div class="infobox3"><table cellpadding="3"><tbody><tr><td><div class="soustitre2"></td><td><div class="prénlien">lien recherché </div><div style="height:72px ; overflow:auto;">Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.</div></td></tr></tbody></table>
<table cellpadding="3"><tbody><tr><td><div class="soustitre2"></td><td><div class="prénlien">lien recherché</div><div style="height:72px ; overflow:auto;">Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.</div></td></tr></tbody></table>
<table cellpadding="3"><tbody><tr><td><div class="soustitre2"></td><td><div class="prénlien">lien recherché</div><div style="height:72px ; overflow:auto;">Thalassius vero ea tempestate praefectus praetorio praesens ipse quoque adrogantis ingenii, considerans incitationem eius ad multorum augeri discrimina, non maturitate vel consiliis mitigabat, ut aliquotiens celsae potestates iras principum molliverunt, sed adversando iurgandoque cum parum congrueret, eum ad rabiem potius evibrabat, Augustum actus eius exaggerando creberrime docens, idque, incertum qua mente, ne lateret adfectans. quibus mox Caesar acrius efferatus, velut contumaciae quoddam vexillum altius erigens, sine respectu salutis alienae vel suae ad vertenda opposita instar rapidi fluminis irrevocabili impetu ferebatur.</div></td></tr></tbody></table>
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MessageSujet: Re: le bar à putes d'anaïs   Mer 10 Mai - 21:35

GOTHAM CITY, MARS 1996 (7 ans).
Papa ne reviendra pas. Ces quelques mots étaient gravés dans la mémoire de Maggie. Elle était encore jeune, du haut de ses sept ans, rien d’autres qu’une enfant. Mais elle avait bien vite compris ce que ça voulait dire. Elle était intelligente, souvent plus mature que son âge, c’était Gotham après tout, on ne pouvait pas se permettre de vivre trop longtemps dans l’innocence de l’enfance. Elle en avait la preuve aujourd’hui, Maggie, alors qu’elle savait pourquoi son père ne reviendrait pas. Il n’avait pas juste décidé de partir, il n’avait pas abandonné sa femme et sa fille, comme un homme beaucoup trop lâche. Non, il était mort. Il avait été tué. C’était ce qu’il y avait écrit dans les journaux – elle savait très bien lire Maggie. Elle l’avait entendu aussi à la télé et puis quand les policiers étaient venus frapper à la porte de la maison. On avait cru qu’elle n’écoutait pas, il était tard, elle aurait dû être endormie, mais ça n’avait pas été le cas. Comme si, tout au fond d’elle, elle avait senti que quelque chose n’allait pas et qu’il fallait qu’elle reste attentive pour savoir ce qui s’était passé. Elle savait à présent, que son père était mort. Il n’avait rien fait de mal son père, il avait toujours été un type comme un autre, certainement pas dangereux. Sans doute qu’il avait juste été au mauvais endroit au mauvais moment. Ça arrivait, des choses comme ça, à Gotham. Ils avaient été heureux les Barnett, y avait toujours eu elle, sa mère et son père, une famille normale, sans doute. Maintenant, il allait falloir avancer, continuer de vivre, parce que ce serait ce que papa voudrait. Sa mère, elle n’arrêtait pas de lui raconter des trucs comme ça, que son père, il voulait juste qu’elle soit heureuse, qu’il n’aimerait pas la voir pleurer et pourtant, c’était plus fort qu’elle, pour l’instant, elle était triste, elle pleurait, parce qu’il lui manquait son père et qu’elle avait beau comprendre tout un tas de trucs, trop de trucs peut-être pour son jeune âge, y avait encore des informations qui lui manquait, des réponses qu’elle n’avait pas et qu’elle n’aurait probablement jamais. Pourquoi son père hein ? Une question qui était là, dans un coin de sa tête et qui n’était pas vouée à disparaitre, qu’importait les années qui passerait, l’âge qu’elle aurait, la vie qu’elle se construirait, elle se demanderait toujours, pourquoi son père ? Y avait rien qui pouvait répondre à cette question, c’était juste comme ça et maintenant, il fallait faire avec.

GOTHAM CITY, JUILLET 2015 (26 ans).
« Laissez-moi sortir de là ! » Elle aurait pu crier à s’en casser la voix que ça n’aurait rien changé. Elle hurlait depuis de longues minutes, cognait de toutes ses forces contre l’épaisse porte qui la séparait du reste du monde. Elle voulait qu’on lui foute la paix Maggie. Elle n’avait rien fait pour qu’on s’en prenne à elle. Elle était médecin dans cette ville de malheur, elle passait des heures et des heures de sa vie à sauver d’autres personnes, tous ceux qu’on laissait crever dans les rues de Gotham. Elle avait servi son pays aussi, pendant deux longues années sur le front, au milieu de l’horreur. Elle était certaine alors de ne pas mériter ce qui était en train de lui arriver. Elle aurait dû savoir évidemment, que la vie, ce n'était pas une question de mérite, que personne n’en avait rien à foutre qu’elle soit du genre à sauver des vies plus qu’à en ôter. Elle aurait pu être une sainte, une fille à qui on ne pouvait rien reprocher que ça n’aurait rien changé. Elle le savait dans le fond, Maggie, parce que son père avait été assassiné et que presque vingt ans plus tard, la personne qui avait fait ça était encore probablement quelque part dans les rues de Gotham, à ne rien assumer. Son père, il avait été un type bien aussi et il était mort. Est-ce que c’était le sort qui l’attendait elle aussi ? Est-ce qu’on allait finir par la tuer, comme ça, sans raison ? Elle n’en savait rien, mais elle n’avait pas envie que ça se termine comme ça. Elle n’avait pas envie de crever comme un rat dans une cave miteuse. Elle n’avait pas envie de mourir, elle voulait juste sortir de là, alors elle cognait encore et encore contre cette porte, elle hurlait qu’on lui ouvre cette maudite porte. Elle ne savait même pas combien de temps ça faisait qu’elle appelait à l’aide, quand elle tomba finalement d’épuisement, s’asseyant dans un coin, recroquevillée sur elle-même, à bout de souffle, les mains douloureuses d’avoir trop cogné contre cette porte, la gorge brûlante, d’avoir hurlé dans le vide. Elle était fatiguée, affamée, terrorisée, gelée. Elle s’était toujours crue forte et fière, dotée d’assez d’orgueil pour rester droite en toute circonstance et pourtant la voilà qui se mettait à pleurer, complètement désespérée. Elle ne savait pas ce qui allait advenir d’elle, mais l’espoir qu’on la sauve diminuait bien vite, parce qu’elle savait dans quelle ville elle était et elle savait que les personnes disparues, elles étaient, le plus souvent, retrouvées mortes, dans cette ville de merde.

GOTHAM CITY, JANVIER 2016 (26 ans).
Elle ne savait plus depuis combien de temps elle était là, elle avait perdu la notion du temps, enfermée dans le noir à longueur de journée. Elle ne savait pas ce qu’ils voulaient ces types. Ce qu’elle savait c’était que toutes ses tentatives pour essayer de s’enfuir, s’étaient soldée par des coups, des blessures, qu’ils semblaient bien contents de lui infliger, comme si lui faire du mal était un véritable jeu pour eux. Elle pansait ses blessures toute seule, avec le peu de trucs qu’ils voulaient bien lui donner. Ils en avaient rien à foutre qu’elle crève au fond de cette cave, tant qu’elle hurlait de douleur avant, ça leur ferait plaisir à ces bâtards sans doute. Elle les détestait de toute son âme. Elle espérait qu’ils crèvent, elle aurait voulu avoir la force de les tuer de ses propres mains, mais ils étaient plus forts qu’elle. Elle avait essayé et elle essaierait encore, jusqu’à son dernier souffle sans doute. Elle ne pouvait pas juste se résigner à rester au fond de cette cave, à se faire battre par des enfoirés. Elle essaierait encore et encore. Qu’on la tue, ce serait mieux que ce qu’elle vivait en ce moment. Au moins, l’autre fois elle en avait mordu un et elle était certaine de ne pas l’avoir loupé, elle avait bien senti le goût dégueulasse du sang dans sa bouche, le liquide coulant contre ses lèvres. Ça lui laisserait une belle marque à ce connard. Elle sursauta en entendant la porte s’ouvrir, il fallait qu’elle se relève pour essayer de se barrer, comme elle le faisait d’habitude, à chaque fois, ignorant les risques que ça pouvait représenter. Elle plissa les yeux, en voyant la lampe torche pointée vers elle, d’habitude, ils prenaient au moins le temps d’allumer la lumière, ça faisait toujours un mal de chien, mais ça lui permettait de voir clair pendant quelques minutes au moins, sans pour autant voir leurs visages, ils étaient au moins assez intelligents pour le dissimuler. « GCPD. Est-ce que ça va ? » GCPD, les quelques lettres mirent presque trop de temps à avoir du sens dans l’esprit de la blonde, pourtant, elle savait exactement ce que ça voulait dire. La police. Ce type, c’était un policier. Elle en laissa échapper un long soupire, alors qu’il s’avançait vers elle et comme la plus désespérée des fille, ce qu’elle était sans doute, après avoir passé ce qui semblait être une éternité dans cette cave, elle se jeta dans les bras de ce type. « Oh mon dieu, merci. » Son orgueil, son honneur, tout ce qui avait fait d’elle une fille forte et droite, ça s’était envolé depuis longtemps maintenant, depuis le moment où on l’avait enfermée dans cette cave, alors elle n’avait aucune difficulté à se laisser pleurer dans les bras d’un homme qu’elle ne connaissait pas, qui ne la connaissait pas, mais qui, elle en était certaine, venait de lui sauver la vie, alors même qu’elle avait du mal à croire qu’elle aurait tenu encore bien longtemps dans cet enfer. « Ça va aller, vous êtes libre maintenant. » Qu’il répondit, avant de passer sa veste sur ses épaules tremblantes, avant de placer sa main dans son dos, la conduisant vers la sortie. Il avait raison, elle était libre maintenant, mais elle n’était pas sûre que ça aille pour autant. Pas après tout ça.

GOTHAM CITY, MAI 2016 (26 ans).
« Ça va ? » Sur le visage de sa mère, il y avait ce sourire réconfortant qu’elle lui avait servi, encore et encore, à chaque fois qu’elle avait traversé une période compliquée. Quand son père était mort, elle lui avait adressé ce même sourire. Quand elle avait connu sa première déception amoureuse, ça avait été pareil et puis quand elle avait eu des doutes dans sa vie, des craintes, des problèmes. Quand elle était rentrée, après deux ans passés à servir dans l’armée et maintenant encore. Ça avait presque un côté agaçant maintenant. Parce que ça n’allait pas. Elle avait fait un malaise, plus tôt dans la journée, épuisée comme jamais et puis elle avait attrapé la main du médecin qui s’était occupé d’elle, d’un ami, un collègue avec qui elle travaillait. Elle n’avait pas compris, il n’avait pas compris, mais maintenant, elle allait mieux et lui en revanche, il s’était retrouvé complétement épuisé. Elle n’était pas normale, c’était le constat facile de cette histoire. Elle l’avait toujours su qu’elle avait des risques, d’avoir un pouvoir, comme sa mère. Mais elle n’avait pas pensé à un truc pareil. Maintenant, c’était parti, elle pouvait toucher les autres sans craindre de les tuer. Mais elle ne comprenait pas comment ça marchait et surtout, elle était dégoutée que ça n’arrive que maintenant et pas plus tôt quand elle avait été enfermée dans cette fichue cave. « Hm-hm. » Qu’elle répondit vaguement à sa mère, l’esprit ailleurs. Parce que dans le fond, ça n’allait pas. Comment voulait-elle que ça aille hein ? Elle avait été enfermée et maltraitée pendant des mois, le seul truc qu’elle pouvait encore se dire pour se rassurer, c’était qu’elle avait eu de la chance, on ne l’avait pas violée et elle était encore en vie. Super, quelle veinarde elle faisait. Pour couronner le tout maintenant, elle héritait d’un truc dont elle ne voulait pas. « Tu peux me parler, si ça va pas, tu le sais hein ? » Elle soupira, relevant le regard vers sa mère et elle aurait voulu lui dire que oui, elle savait, qu’elle n’avait pas à s’inquiéter et pourtant en croisant les yeux de sa mère, tout ce qu’elle voyait, là maintenant, c’était que tout ce qui lui arrivait, c’était de sa faute à elle. « J’veux pas te parler. T’as ruiné ma vie. » C’était sa mère qui les avait agacés, provoqués ces types et c’était Maggie qui en avait payé des conséquences et maintenant, elle n’était même pas fichue de les retrouver pour les foutre en taule. « Tout allait bien, j’avais tout c’dont j’avais besoin et j’ai tout perdu parce que tu as énervé ces types ! J’ai rien fait moi ! » Elle n’avait rien demandé à personne, elle avait fait sa vie, elle avait fait de son mieux dans son coin et elle avait été plutôt heureuse comme ça et voilà qu’un beau jour tout s’était envolé. « Maggie … » Maggie quoi, hein ? Elle savait qu’elle avait raison, elle savait que c’était de sa faute tout ça, alors qu’elle ne vienne pas prétendre le contraire. C’était sa quête de justice, qui avait pourris sa vie à elle. Elle ne valait pas mieux que tous ces supers-héros qui prétendaient secourir la population. Elle y avait cru elle en ce Batman qui protégeait cette ville et il avait été où, quand elle avait été en danger ? Elle avait peut-être pas été assez bien pour lui, peut-être bien qu’il choisissait qui il sauvait en fonction de qui il connaissait, alors elle pouvait au moins être sûre qu’elle ne l’avait jamais croisé de sa vie, le mec en dessous le masque. Sa mère, elle était tout pareille, elle croyait pouvoir défendre le monde, mais quand il s’agissait de sa propre fille, elle n’avait pas bougé le petit doigt. « Sept mois ! J’ai été enfermée pendant sept mois à cause de toi ! T’es même pas venue m’aider et ils sont toujours libres, alors que moi, j’ai été enfermée pendant sept putain de mois ! » Ça avait été trop long, beaucoup trop long et depuis qu’elle était libre, elle avait pris sur elle, elle avait souvent fait comme si tout allait bien, mais elle ne pouvait plus maintenant, sa vie était merdique, fallait bien qu’elle l’admette au bout d’un moment. « Est-ce que c’est c’qui est arrivé à papa aussi ? Est-ce que le gars qui l’a tué, c’était un type que tu avais cherché ? Lui aussi, il est toujours libre, parce que t’en glandes pas une ! » Ce serait pas surprenant, que son père, il soit mort à cause des conneries de sa mère. « Maggie, s’il te plait … » Bien non, il ne lui plaisait pas. Elle attrapa rapidement sa veste, son sac, elle avait besoin d’air, elle avait besoin qu’on lui foute la paix. « Margareth ! » Elle n’écouta pas, se contentant de claquer la porte derrière elle, pour s’en aller, le plus loin possible, aurait-elle jurer et pourtant, elle ne dépassa pas les frontières de Gotham.

GOTHAM CITY, JUIN 2016 (27 ans).
Elle l’avait tué. Elle ne l’avait même pas voulu. Elle avait mené sa propre enquête et elle l’avait retrouvé, un des types qui l’avaient enfermé. Elle avait bien su, que le gars qu’elle avait mordu, elle ne l’avait pas loupé, il avait cette grosse cicatrice au niveau du bras et dès qu’elle s’était présentée à lui, elle avait bien vu qu’il savait qui elle était. Elle avait enquêté au-delà de ces quelques évidences, elle savait maintenant qu’il avait fait partie de ces types, alors elle l’avait confronté, elle avait voulu tout enregistrer et emmener ça à la police. Jase, il disait toujours qu’ils avaient besoin de preuves valables pour les arrêter. Alors elle s’était donné les moyens d’en obtenir. Mais les choses avaient dégénérées, il avait compris sa combine, il avait voulu la tuer, mais c’était le contraire qui s’était passé, elle avait utilisé son pouvoir sur lui, ce dont qu’elle maudissait tant et elle l’avait vidé de toute son énergie. Elle se sentait bien elle, vraiment bien. Physiquement complètement rechargée, mentalement apaisée. Personne n’avait été fichu de lui faire justice et maintenant, c’était fait. Pas complètement, y avait pas eu que lui. Mais ça en faisait déjà un de moins et ça lui faisait vraiment du bien. Une paire de gants en plastiques sur les doigts, elle avait pris son pouls, plus rien, plus un seul battement. Aucune trace de blessure, elle ne l’avait pas agressé, c’était lui qui avait essayé de l’étrangler. Ça passerait pour une simple attaque, une crise cardiaque, un AVC, vu sa corpulence, ça ne choquerait personne si on devait arriver à la conclusion qu’une artère s’était bouchée. Elle était rentrée chez elle, plus soulagée que jamais, comme si d’un coup, sa vie semblait un peu moins compliquée à gérer. Ce qu’elle savait en tout cas, c’est que maintenant, elle savait ce dont elle avait vraiment besoin, pour pouvoir laisser cette histoire derrière elle et aller mieux. Elle devait les faire payer, pour les mois qu’elle avait passés séquestrée, pour les cicatrices qu’ils avaient laissées sur son corps, les dommages à son esprit. Personne n’était fichu de les arrêter pour ce qu’ils lui avaient fait ? Elle, elle le pourrait, elle s’en faisait la promesse.

GOTHAM CITY, DÉCEMBRE 2016 (27 ans).
Elle laissa échapper un soupire alors qu’elle refermait la porte de son appartement derrière elle, se laissant glisser contre cette dernière avant de balancer son sac plus loin. Quelle journée de merde. Une de plus dans sa vie, fallait croire que cette histoire de justice ou de vengeance, elle était moyennement efficace en fait. Elle se sentait bien sur le coup et puis après tout le reste revenait. Elle avait eu Jase quand même. Lui, il lui avait sauvé la vie. Il n’avait pas été un super-héros, de ceux dont on entend parler, ceux à qui on fait confiance, qu’on admire et qu’on acclame. Il n’avait pas de superpouvoirs, pas de costume moulant ridicule, pas d’identité secrète. Il était juste Jase, flic de Gotham et la seule personne qui s’était donné la peine de croire qu’elle était encore vivante et que ça valait la peine de continuer de creuser. Il ne la connaissait pas, mais il ne l’avait pas laissée tomber. Il l’avait sauvée. Après tout ça, elle était allée le retrouver au commissariat, elle avait voulu le remercier, il le méritait après tout. Peut-être qu’il ne se faisait pas appeler batman ou superman, mais il méritait bien qu’on le remercie. Elle ne savait pas trop comment s’était arrivé, mais ils avaient fini par se rapprocher, et il était devenu le seul type au monde avec qui elle avait l’impression de pouvoir laisser derrière elle tout ce qui n’allait pas. Il avait tout accepté d’elle. Son pouvoir, d’abord, puis ce qu’elle avait choisi d’en faire, alors même que si personne ne s’interrogeait sur les crises cardiaques qu’elle avait laissé derrière elle, lui il avait compris. Il avait même voulu l’aider à un moment. Mais les choses s’étaient compliquées et maintenant, il avait dit qu’il fallait mieux qu’ils se séparent, il avait même dit qu’il devait protéger sa fille, qu’il ne pouvait pas garantir qu’elle était en sécurité, avec elle dans les parages, son pouvoir sur lequel elle pourrait perdre le contrôle un jour. Est-ce qu’il la voyait comme ça alors ? Comme quelqu’un de dangereux qui pourrait blesser une enfant ? Les mecs qu’elle avait tués, ils le méritaient, il le savait aussi bien qu’elle. Elle n’avait pas l’intention de s’en prendre à des innocents. Elle en avait sauvés, au contraire, ne serait-ce que parce qu’elle était médecin, mais aussi, parce qu’elle savait bien que ces types, ils finiraient toujours par se trouver une autre victime et que cette fois, peut-être qu’elle aurait moins de chance qu’elle, elle en avait eu, qu’aucun héros, qu’aucun Jase, ne viendrait l’aider. Elle n’était pas dangereuse. Pourtant, il l’avait repoussée et maintenant, elle avait juste l’impression d’être complètement seule au monde.
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MessageSujet: Re: le bar à putes d'anaïs   Mer 10 Mai - 21:36

<center><img src="http://68.media.tumblr.com/cbe63818d33d26546273d6e1a988e294/tumblr_ol4eeskuwv1txxqqpo2_250.gif" style="width:100px; border-radius:3px;"> <img src="http://68.media.tumblr.com/45c98028e73ccf85f9db3af5ab6bd189/tumblr_ol4eeskuwv1txxqqpo3_r1_250.gif" style="width:100px; border-radius:3px;"><div style="width:204px; margin-top:-2px;text-align:justify; text-transform:uppercase; font-family:courier new; font-size:7px;line-height:8px;">I'm just trying for what's the point in it all. Were you fighting your battles, Are you on my side. I'm done crying for moments I once adored, Why is all this in pieces can't you let it lie. Leave love alone, Water under my skin. We are a long way from home.  In every step and all your work you've made I knew you'd take it back all along.<div class="messujets">jase romero & maggie barnett.</div></div></center>
Gotham avait des allures de cauchemar, le plus souvent. Même l’armée, le champ de bataille, là où elle avait servi en tant que médecin pendant deux années, y avait des fois où Maggie se disait que ça avait été moins dégueulasse que ce qu’elle voyait au quotidien au sein de l’hôpital de Gotham, encore que, ceux qui arrivaient à l’hôpital encore en vie faisaient partie des chanceux. Y avait des jours comme ça où ça n’arrêtait pas. Elle ne savait même plus si elle devait s’en plaindre Maggie, ou se dire qu’au moins, courir aux quatre coins de l’hôpital à longueur de journée, ça lui permettait de ne penser à rien d’autres, qu’aux soins qu’elle devait s’appliquer à faire. Elle n’aimait pas, quand elle rentrait chez elle, pour retrouver le calme angoissant de son appartement. Elle allait mieux, qu’elle se disait au quotidien, alors qu’à une époque, elle sursautait au moindre bruit et que dès qu’elle était plongée dans le noir, elle était sujette aux crises d’angoisse. Elle avait eu Jase à un moment, pour l’aider avec tout ça, comme si affronter l’obscurité à deux, ça avait été plus simple que toute seule. Maintenant qu’il n’était plus là, elle n’arrivait même plus à se résoudre à éteindre la lumière avant d’aller se coucher, de peur des conséquences que ça pourrait avoir sur son esprit. Elle avait l’air d’une gamine de cinq ans, à dormir avec la lumière, elle s’en sentait pitoyable, mais elle ne pouvait pas y faire grand-chose. A part blâmer Jase pour l’avoir laissée tomber, comme elle blâmait sa mère pour tout ce qui lui était arrivé ou ces fameux super-héros pour la misère qui s’installait dans les rues. C’était plus simple d’en vouloir au monde entier, plutôt que de s’interroger sur elle-même, dès qu’elle le faisait de toute façon, elle arrivait à la même conclusion : elle n’avait rien fait pour mériter ce qui lui était arrivé. Elle n’avait même pas l’impression d’être en tort dans ce qui avait fini par la séparer de Jase. Qu’il lui dise donc qu’elle avait tort, qu’elle ne valait pas mieux que les criminels qu’elle détestait tant dans les rues de Gotham ou qu’elle avait tué des innocents, elle savait que ce n’était pas vrai. Non, ils n’étaient pas innocents, ceux qu’elle avait tué. Ils étaient des monstres que personne n’avait franchement l’air décidé à arrêter. Elle avait connu l’enfer pendant sept mois et personne n’en avait rien à foutre.

Elle n’aurait pas dû en être beaucoup surprise, alors que son père s’était fait descendre dans la rue, vingt ans plus tôt et que là non plus, personne n’avait bougé le petit doigt. Son père était mort et l’homme qui avait fait ça continuait probablement de faire sa vie, bien tranquillement dans son coin. Maggie, elle ne pouvait pas accepter ça, elle ne pouvait pas se dire qu’on l’avait enfermée et maltraitée pendant sept mois et que maintenant elle n’avait qu’à reprendre sa vie comme si de rien n’était alors que ceux qui avaient fait ça était encore libres comme l’air. Ils n’étaient pas innocents et peut-être, qu’ils en avaient capturé d’autres des filles avant elle, qu’elles n’avaient pas eu la chance de s’en sortir, peut-être, qu’au fond d’une cave humide à l’heure actuelle, y avait déjà une autre fille, enfermée à cause de ces ordures. Elle, ça l’aidait de les tuer. Ça ne ressemblait pas à un crime de sang froid, à la pire horreur du monde, mais bien à la justice comme elle semblait exister dans un coin pourri comme Gotham. Elle était bien obligée d’admettre que ça l’aidait aussi d’un point de vu physique alors qu’en leur pompant la vie, elle pouvait elle, vivre plus longtemps sans être sujette au contrecoup de son pouvoir. Ça avait été plus simple avec l’aide de Jase cela dit, maintenant, elle avait du mal, elle nageait dans les informations, dans les pistes à suivre et elle ne savait pas vers où aller. Ce n’était pas ce soir de toute façon, qu’elle pourrait continuer son enquête. Elle avait encore des heures à faire, ou des heures qu’elle s’imposait, pour s’occuper l’esprit autrement qu’en tuant des gens. Comme quoi, elle n’était sans doute pas si dangereuse que ça, ni complètement mauvaise, alors qu’elle passait son temps à en sauver des vies. Elle avait toujours eue cette volonté Maggie, sans rien attendre en retour. Pourtant, quand le moment était venu, elle n’avait pas pu s’empêcher de se le dire, que c’était injuste que ça tombe sur elle, qu’elle avait été quelqu’un de bien, quelqu’un qui ne méritait pas de finir sa vie enfermée dans une cave à souffrir le martyr. Aujourd’hui encore, elle ne méritait pas d’être là, à avoir bien du mal à s’adapter au monde autour d’elle, à devoir aller chez le psychiatre tous les quatre matins ou à se retrouver trop souvent à deux doigts de crever à cause d’un pouvoir qu’elle n’avait pas demandé. Alors, tout ce qu’elle faisait pour s’en sortir, c’était parfaitement justifié et peut-être qu’elle se contentait de se donnait bonne conscience et qu’un jour elle réaliserait qu’elle avait eu tort, pour l’heure, c’était loin d’être le cas.

Elle avait bien le droit à ça, cette paix qui s’installait en elle à chaque fois qu’elle pouvait se dire un de moins. Un enfoiré de moins à Gotham, un connard qui s’en était pris à elle de moins, des vies sauvées, sans doute par la même occasion. Y avait peut-être personne qui pouvait la comprendre, pas même Jase, quand bien même elle l’avait cru à un moment. C’était elle après tout, qui était régulièrement réveillée par des cauchemars, elle qui ne pouvait plus se regarder dans le miroir sans revivre sept mois de souffrance rien qu’en fixant les cicatrices sur sa peau. Elle aurait voulu avoir assez de fierté pour se dire qu’elle trouverait quelqu’un d’autre, qu’elle n’avait pas besoin de lui et qu’il n’avait pas idée de ce qu’il sacrifiait, mais sa fierté, elle était morte dans le coin d’une cave froide et humide. Alors elle avait beau se dire que c’était tant pis pour lui, la vérité, c’était qu’il avait plus de chance qu’elle de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Au moins, il n’avait pas besoin d’expliquer aux femmes qu’il pouvait rencontrer pourquoi il avait le numéro de son psy dans son répertoire. Il était probablement le seul à qui elle n’avait pas besoin d’expliquer ça et tout ce qui allait avec, parce qu’il savait déjà lui, il l’avait sauvée, il l’avait sortie de cette maudite cave. De toute façon, même, avec toute la bonne volonté du monde, comment pourrait-elle sérieusement envisager de passer à autre chose, alors même qu’il hantait ses pensées ? Travailler, encore et encore, c’était tout ce qu’elle pouvait pour ne pas penser à tous les problèmes de sa vie. Elle perdait le fil des heures, incapable de dire à quelle heure elle était arrivée à l’hôpital ce matin, est-ce qu’elle était seulement rentrée chez elle après son service hier soir ? Une question à laquelle elle n’était même pas sûre de pouvoir répondre. Tant pis, elle tenait encore debout, elle pouvait continuer, qu’elle se dit en balançant son énième gobelet de café à la poubelle avant d’attraper un dossier au pif et de se diriger vers la salle de consultation indiqué dessus. « Qu’est-ce qui vous amène ici monsieur … » Elle ouvrit le dossier pour trouver le nom, relevant rapidement la tête en voyant le nom inscrit. « Romero. » Fallait croire que la vie avait vraiment, mais alors vraiment, décidé d’être une grosse pute avec elle. Combien de chance y avait, pour qu’elle tombe sur son ex, comme ça au beau milieu d’une journée normale de travail ? Combien y avait de chance pour que ce soit elle, parmi le personnel médical qui prenne ce dossier là en particulier ? Elle pouvait bien faire tous les efforts du monde pour essayer de le chasser de ses pensées, le monde, fallait croire qu’il faisait tout pour l’en empêcher. « Alors, qu’est-ce qu’il t’arrive ? » Elle arqua légèrement un sourcil avant de reprendre. « Enfin, si j’suis trop dangereuse, j’peux toujours aller voir si y a quelqu’un d’autre de disponible. » Elle haussa les épaules, comme si c’était vraiment une option. Il savait aussi bien qu’elle qu’ils étaient à Gotham, la ville la plus merdique du globe, alors fallait pas trop en demander quand on se retrouvait aux urgences, c’était elle ou encore des heures d’attentes, à lui de voir.
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